mercredi 9 juillet 2008

Coupe de France VTT Cross-Country, Les Orres

Après une petite coupure pendant le changement de vélo, j'avais perdu les sensations sur le vélo. Le tour de l'Ain VTT m'a permis de tester l'Epic en condition de course. Le Spé est surprennant que ce soit en montée ou sur du plat technique grâce à une meilleure motricité. Dans les descentes, le centre de gravité étant plus bas, on est vraiment à l'aise et on gagne en confort. Pour les relances, le "brain" de la suspension arrière transforme le vélo en semi-rigide, il n'y a aucun effet de pompage. De même qu'à l'avant avec la Fox. Il manque juste un blocage au guidon comme Cédric Ravanel qui teste le proto de Fox.
L'étape du tour de l'Ain VTT qui ralliait Ambérieu-en-bugey à Hauteville s'est déroulée en plein après-midi avec une forte chaleur. J'ai eu un coup de chaud et un manque de jus dans les jambes. J'ai terminé la course mais en ayant effectué au ralenti la montée sur le plateau d'Hauteville.

Direction la station des Orres pour la coupe de France Cross-country. Samedi je vois mon coach: Hubert Flechais.
Il me donne des conseils. Je repère le parcours le matin. C'est un circuit très beau, à plus de 1700m d'altitude, sous un grand soleil. Il est un peu technique avec quelques pièges, une descente à travers des gros cailloux dont tout le monde redoute, des montées raides et des descentes en lacets dans des sous-bois et deux zones techniques pour passer les bidons et changer les roues.

Dimanche matin la course commence avec un ciel très menaçant et de grosses goutes qui commencent à tomber. Je suis placé à l'avant dernière ligne (11ème) puisque je n'ai pas fait la 1ère manche à St Raphael.
Ca part fort comme prévu, il s'agit de ne pas tomber ou percuter les autres. On entame alors la grande montée, les puls au max, à bout de souffle. Difficile ensuite de garder le rhytme jusqu'en haut, j'essaye de maintenir ma position. La 1ère descente se terminera à pied à cause des bouchons. On m'annonce 95ème. Je continu sur la 2eme partie du circuit de 6 kilomètres et à 2 kilomètres de la fin de la boucle une averse torrentielle mélangée à de la grêle change complètement le circuit. On roule dans 5cm d'eau et le circuit est devenu une vrai patinoire surtout sur l'herbe et les racines en sous-bois. A partir du 2ème tour j'ai l'impression que je tourne mieux. L'Epic me donne un avantage dans les parties techniques par rapport à ceux qui ont un semi-rigide. L'effort est assez intense et à partir du 4ème tour la fatigue se ressent dans les jambes. A 2h00 je m'arrête en étant à peu près dans les 50 sur la centaine de participants.






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